samedi 30 décembre 2017

Un jour ... je vous parlerais de l'arnaque du métier-passion.



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Parfois, je me demande si j'ai vraiment une place dans la société.

Peut-être que je devrais changer radicalement de schéma de pensées.

Pour l'instant, je me suis toujours contenté de faire la chose suivante : maintenir un ratio plus ou moins équilibré entre agréable et désagréable ( pas une réussite majeure dans mon cas) tout en enviant les gens qui, eux, ont eu le chic d'avoir un job dont ils aiment tous les aspects. Mais, à la réflexion, je me demande s'il existe assez de métiers pour correspondre à la pléthore de personnalités présentes sur cette planète.... dont les personnalités atypiques ( dont je fais "malheureusement" parti, alors qu'on ne représente qu' 1% de la population mondiale).

Alors j'ai longuement cherché un job qui remplisse les critères d'a peu près tout le monde (sauf les miens, bien entendu). Allant d'échecs en désillusions, j'ai finalement décidé de prendre le problème dans l'autre sens : faire une liste des choses que je prend plaisir à faire. Lister des activités qui me plaisent est bien plus facile que de trouver « une place » ( quoi que, j'ai mis un certain temps à démêler ce que je pensais aimer de ce que je faisais pour faire plaisir et aussi à ne pas tricher en omettant des choses qui , selon moi,  m'aurait valu la réprobation de certaines connaissances).

J'ai un petit peu évoluer sur la question ...

Mais si créer sa place dans la société semble tout d'un coup moins hors de portée ... Gagner sa vie avec elle peut être un défi.

D'ailleurs, j'en suis arrivée à la conclusion que l'idée sexy cachée dans les mots  "Vivre de sa passion" n'est peut-être pas aussi lumineuse qu'elle semble l'être.

J'ai toujours été quelqu'un de passionnée. Quand un sujet ou une question me passionne, je peux y passer des heures entières. D'ailleurs, à l'école, je ne travaillais vraiment que dans les matières qui me "plaisaient". Du coup, quand il a fallut choisir une orientation scolaire, j'ai forcément creusé du côté des domaines qui me faisait le plus envie : les arts plastiques ( ma fibre créative ..), la psychologie ( et oui, déjà à l'époque ..) et les enfants car j'adorais m'occuper de ma smala de petits voisins (et ma mère ajouterait " et elle ne jouait qu'à la poupée, quand elle était petite").

Concrètement, l'idée du métier passion, j'y ai toujours cru. "Vous vivrez la vie de vos rêves, parce que vous vivez de votre passion", "fait tous les jours ce qui te passionne et tu ne travailleras plus un seul jour de ta vie" ... c'était des concepts qui me parlait vraiment et dans lesquels j'avais foi. En plus, j'étais bien partie pour faire le grand chelem, je cochais toutes les cases de la parfaite travailleuse passionnée :  je faisais un métier en lien avec une activité d'enfance ( la fameuse question : Qu’est-ce que vous adoriez faire quand vous étiez petit ?), je faisais un métier qui avait du sens (voir les enfants grandir et s'épanouir blablabla), j'arrivais à en vivre  et tout et tout.

Sauf que , j'ai vécu la plus grosse déception et le plus gros désastre de ma vie. Tellement énorme que les séquelles sont encore cuisantes quatre ans après. J'en ai déjà parlé en long en large et en travers donc on ne va pas s'étaler là dessus et passer directement à la suite de mon développement.

Parce que, maintenant que j'y réfléchis, c'était déjà un indice (ou une preuve) que le métier-passion est une idée foireuse, voire stupide si ce n'est utopique.

Alors aujourd'hui, j’écris ce billet avec l’envie sincère d’éviter à certains d'entre vous de tomber dans le panneau et surtout de vous épargner la même douloureuse désillusion.

Je n'en ai pris conscience que tout récemment mais finalement, on ne sait pas vraiment ce qui nous rend heureux.

Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas parce qu'on aime faire du vélo tous les dimanche ou cuisiner du cake pour le goûter de ses enfants, que ces deux activités peuvent remplir votre vie et vous combler. C'est l'enseignement que j'aurais dû tirer de ma première expérience pro. Ce n'est pas parce que j'ai aimé organiser des ateliers bricolages, lire des histoires et faire des soirées costumées pour les enfants de mes voisins que cela suffisait à faire de moi une bonne animatrice, capable de gérer le bruit et les désagréments liés à l'encadrement de 70 gamins surexcités. Tous les jours. Deux fois par jours. Cinq jours sur sept. Et pendant les congés scolaires.

Ensuite, là où je me suis aussi fourvoyée, c'est de penser qu'on peut faire d'une activité amusante, un métier.

Un hobby n’est pas égal à un travail et une activité amusante n'est pas forcément transformable en un métier qui nous rend heureux.

Je développe.

Et, tiens, je vais prendre mon chéri en exemple pour une fois !

Mon homme est un bon cavalier, un grand compétiteur et a de bonnes connaissances en matière de chevaux. Naturellement, il aurait rêvé de devenir moniteur ou cavalier professionnel, pour monter ton son saoul et faire pleins de compétitions partout en France et en Europe. Sauf qu'un moniteur (ou même un cavalier professionnel)  ne va pas passer 100% de son temps à monter à cheval. Cela demande de nombreuses autres tâches à accomplir : s'occuper des chevaux, les entraîner, se lever aux aurores et rentrer très tard, préparer ses cours et ses entraînements, trouver des sponsors pour les compétitions ... C'est là que le bât blesse. On ne se rend pas toujours compte que le fait de faire passer notre passion à un niveau professionnel fera forcément évoluer la dite activité et notre relation avec celle-ci. Mon homme a bien réalisé, avec le temps, qu'il préférait cent fois avoir son propre cheval et mener sa barque comme il l'entend que de plier à toutes les autres contraintes que lui imposerait la vie de moniteur, aussi passionné qu'il soit.

Pour ma part, j'ai vécu la même chose avec l'écriture quand je me suis lancée dans la rédaction web. Avoir une relation monétaire avec son hobby complique rapidement les choses. Pour ma part, je n'avais plus aucune envie d'écrire pour moi, que ce soit ici, sur mon forum de RPG ou pour les projets qui me tiennent à cœur , comme Toutes Belles. De plus, la pression de l'argent et de la satisfaction du client ont rapidement rendu l'activité moins agréable ... Je n'avais plus vraiment de plaisir à écrire. Un comble quand on sait que c'est pour cette raison que j'avais choisi ce créneau. Quand on fait cheval en vacance par plaisir ou que l’on se force à réussir une combinaison d'obstacles parce que c'est le job qui veut ça,  quand on écrit des textes pour partager des idées ou qu'on se retrouve à écrire des textes sur ce qu'on considère comme des arnaques ( parce que la fin de mois va être difficile autrement) , ce n’est définitivement pas la même chose !

Autre point qui fait du métier-passion un attrape nigaud, c'est la probabilité statistique de son inutilité au monde et, par conséquent, votre capacité à en vivre.

Alors, je sais, mon discours prends à revers ce qu'on nous rabâche à tout bout de champ depuis quelques années. Tout est possible, tout est à votre portée, tout est réalisable etc. Et si vous vous sentez légitime pour faire telle ou telle chose, c'est que vous êtes le mieux placer pour y parvenir.

Très certainement.

Mais êtes-vous certain qu'ouvrir un millième blog de cuisine ou beauté servira le monde ? Que faire des sculptures sur bouchons de liège servira le monde ? Qu'ouvrir une dixième salle de yoga dans votre ville servira le monde ?

Peut-être, peut-être pas.

C’est à vous de répondre à cette question.Je peux cependant vous conseiller de bien y réfléchir, car si ce n'était pas le cas, sachez que tout à déjà était fait ou presque et que la compétition sera d'autant plus rude (et donc la probabilité de vivre de votre nouveau métier-hobby sera moindre) si vous n'êtes pas foutu de vous démarquer - et de très loin - de vos concurrents.

Pour finir, sachez que vivre de sa passion ( si tant est que vous en ayez une, beaucoup de gens n'en n'ont pas et c'est aussi pour cela que ce nouvel idéal est totalement abrutissant et angoissant)  entraîne inévitablement la mort de cette dernière.  Mon homme aime aussi faire du vélo. S'il le vélo devient son métier, alors il n'a plus de passion.

Je sens que j'en ai perdu dans le fond.

Ce que je veux dire par là,  c'est qu'une passion mérite son nom de passion car elle est rare.

Autrement dit, vous l’aimez, car vous savez que vous n’avez qu’un temps limité à lui consacrer. Vous comprenez où je veux en venir ? Si je devais faire un parallèle douteux, prenez un aliment que vous ne mangez pas souvent car il est rare et cher (caviar, truffe, bouteille de vin hors de prix, chocolat de maître chocolatier). C’est bon et vous l'apprécier parce que c’est rare/cher. Maintenant, si vous en mangiez trois fois par jour, et cela toute l'année, son goût deviendrait vite banal, voire écœurant. Ici c'est pareil. Pratiquez une fois votre passion cinq heures par jours, pendant cinq jours, durant cinq semaine et vous aurez déjà une idée de ce que j'essaie de vous démontrer. En transformant votre passion en métier, vous perdez non seulement cette passion, mais vous courrez aussi le risque de lui enlever le petit truc en plus qui fait d'elle ce qu'elle est...

Et pour finir, il y a un dernier point sur lequel je me suis trompée aussi (d'ailleurs, tout ceux qui essayent de transformer votre vie en conte de fée à coup de métier-passion se garderont bien de vous le dire, hein...) : le besoin d'évasion.

Vivre de sa passion ne nous dispense malheureusement pas du besoin d’avoir un emploi du temps varié.

La plus grosse révélation de ma vie !

Parce que je pensais sincèrement baigner dans une félicité constante si je passais ma journée à écrire sur des sujets qui m'intéressent. Or, ce ne fut pas le cas. J'ai appris à mes dépends  que ce n’est pas parce que, maintenant, vous vivez de votre passion ( et que vous vendez vos bijoux en bouchons recyclés avec un certain succès) que vous n’aurez pas besoin de simplement faire autre chose. De voir autre chose. De penser à autre chose. D'avoir d'autres projets.Et ouais ... On est bien loin de " le bonheur c'est de faire de sa passion son métier " et autres citations bien calibrées dans le même genre.

Bon. Vu comme ça, je passe pour une vieille aigrie, pessimiste, amère et envieuse de ceux qui ont trouvé leur compte avec cette histoire de métier-passion.

Alors, je vais nuancer un peu tout ça. Je ne dis pas que vous ne pouvez pas vivre de votre passion. Je sais très bien qu'un nombre très limité de personnes ont la chance d’avoir non seulement une passion monétisable, mais aussi d’aimer toutes les facettes d’une passion professionnalisée. J'en connais et je suis très contente pour eux. Ce que je dénonce, c'est de vouloir faire de la passion le critère primordial d'un choix de carrière ( et d'essayer d'entraîner tout le monde avec soit) alors que ce n'est pas forcément un aspect pertinent ( pour toutes les raisons que j'ai citées plus haut) et que cela peut faire plus de mal que de bien.

Au final, je pense qu'une passion devrait resté détachée de l'argent. C'est lorsqu'on essaye de transformer sa passion en salaire plein et régulier que tout part à vaut l'eau. Un métier doit bien sûr correspondre à notre personnalité et répondre à un certains nombres de critères qui nous sont propres ( comme ne pas travailler dans un bureau quand ce qu'on aime plus que tout c'est l'odeur de l'humus en forêt) pour nous apporter quelque chose, mais je suis maintenant convaincu que ce dernier peut nous combler de bien d'autres manières, sans pour autant y inclure une flamme aussi fragile et rare qu'est une passion.

Et vous ? Que pensez-vous du métier- passion ? Réaliste ? Utopiste ? Avez - vous réussi à transformez votre passion en métier ? Faites vous partie de ces gens qui n'ont pas de passion ? Pensez-vous que la passion est un bon critère pour choisir son métier ? Peut on travailler sans passion selon vous ?  Dîtes moi tout !

jeudi 14 décembre 2017

Un jour .... je me suis demandé où commence le superflu.

Bookends & Daisies's photography



En ce moment, j'essaye de travailler ma relation avec l'argent.

C'est un travail complexe. Il y a le travail de fond ( l'image que je me fais de l'argent, le fait d'en avoir ou pas, la symbolique, toutes les craintes qui se cachent derrière) mais aussi un travail sur la gestion de mes comptes, de la répartition de l'argent sur les différents postes de dépenses... Mon objectif, ce n'est pas de devenir riche ( quoi que... j'y reviendrais dans un prochain billet) mais au moins d'être un peu plus zen face à tout ça. Parce que franchement, j'en ai un petit peu marre de me contenter de suivre mon solde bancaire au jour le jour et de reporter sans cesse mes projets à plus tard ( donc jamais) parce que je le trouve trop peu fourni (ce qui n'est pas difficile vu que je suis tout le temps en négatif).

Pour commencer, il parait que je suis une anorexique financière.

Philippe Geffroy, coach dans ce domaine, nous décrit ainsi : un anorexique financier à des difficultés ou "refuse" de gagner ou avoir de l’argent. Parmi les symptômes : l’impossibilité à se faire payer correctement ( d'où des fiches de paie qui plafonnaient à 300 euros net ?) , à négocier un salaire, à trouver un emploi (salarié) ou des clients (indépendant) ( en plein dans le mille) , à se promouvoir ( hahahaha .... pardon) , alors qu’il existe des compétences, des qualités, une expérience que d’autres valorisent aisément (ah, ça, j'en doute pas ...). Cela se traduit par un niveau de vie assez faible mal vécu ou revendiqué( je vous laisse lire ou relire ce que je pense de ça, ici)  un renoncement à certains projets faute d’argent, un sentiment de manque, voire de honte (sans rire ???).

On va donc dire que je pars avec quelques lacunes. Comme je ne pouvais pas rester sans rien faire en attendant que mon cerveau décide de voir l'argent d'un autre œil ( parce que le cerveau, il est long à la détente quand il s'agit de changer d'opinion ou d'objectifs) , j'ai décidé que j'allais creuser du côté solutions concrètes : apprendre à faire un budget mensuel, estimer mes dépenses, comment faire pour épargner, tout ça , tout ça .... Et c'est là qu'une questions à dix millions à fait son apparition.

Je ne sais pas combien de fois j'ai lu : éviter les dépenses superflues.

Bien, bien.

À quel moment on tombe dans le superflu ?

Dans le dictionnaire Larousse, ils disent : qui n'est pas absolument nécessaire à la satisfaction des besoins matériels essentiels.

D'accord . Mais en dehors des besoins de base ( se loger, se nourrir, se soigner) , comment sait-on ce qui est essentiel ou superflu ? Quelle est la limite ? La norme ? N'est-ce pas totalement subjectif comme question ?

Ma grand-mère me disait qu'il valait mieux avoir moins de vêtements dans sa garde robe mais y mettre le prix. Pour elle, il était superflu de s'acheter plus de cinq pulls différents. Pour ma mère, par contre, il est superflu de mettre 65 euros dans un pull qu'on ne portera qu'une saison avant qu'il ne soit passé de mode. Pour elle, c'est de l'argent jeté par les fenêtres. Mon homme ne comprendra jamais tout l'argent que je peux dépenser dans les livres , même si grâce à eux je me cultive et je m'évade, pour lui, cela fait clairement partie des dépenses "superflues" (dont on pourrait bien se passer) et je pense la même chose de son abonnement à la salle de sport, quand bien même je sais qu'il en a besoin pour être en forme et se défouler de sa semaine de boulot.

Et il en va ainsi pour tout. Ce que je juge superflu pour moi (comme posséder des dizaines de paires de chaussures) peut bien sembler d'une importance capitale à un autre. L'une fera des folies dans le maquillage parce que ça lui donne confiance en elle et l'autre le bannira de son armoire sans soucis parce que pour elle, ça n'a pas d'importance. L'un préférera se payer un abonnement Netflix parce qu'il est accro aux séries ( qui lui procurent de la détente, de la joie et des sujets de discussions ) tandis qu'un autre rayera facilement cette dépense de son budget soit parce qu'il a décidé de vivre sans télé ou parce qu'il préfère voir les films sur grand écran ( et donc prendra un abonnement au cinéma..). L'un sacrifiera sans peine sa voiture contre un vélo, tandis que d'autres surferont de leasing en leasing pour avoir la dernière version de leur modèle favori ...

Enfin, vous comprenez très bien où je veux en venir non ?

On a tous une bonne raison de dépenser notre argent dans tel ou tel domaine. Consciemment ou inconsciemment d'ailleurs. Plutôt inconsciemment, d'ailleurs. Clairement, à part pour de rares cas, je ne m'interroge que rarement sur ce qui motive un achat. Parce qu'en dehors des achats qui rentrent " besoins matériels essentiels", on achète avant tout pour se faire plaisir non ? Parce que le shopping ou tout autre activité du genre est une super cure anti-tristesse  ? Alors, je veux bien, moi, limiter les dépenses superflues, mais si tout le monde à son propre avis sur la question et sa propre définition du l'inutilité et de l'essentiel, ça devient compliqué de faire des coupes dans le budget. J'ai déjà essayé de me mettre d'accord avec mon homme là dessus et c'est quasi mission impossible, on campe tous les deux sur nos positions , absolument convaincu d'être dans notre bon droit ...

Parce qu'en fait, on a tous les deux raison. La vraie question qui se cache derrière les dépenses que l'on fait , la vrai question qui se pose derrière "superflu", c'est : est-ce que je serais plus réellement moins heureux(-se) dans la vie si je n'avais plus telle ou telle chose ... Si la réponse est oui ( et réellement oui, sans mauvaise foi) alors c'est un budget incompressible. Si non, on sait tous ce qu'il nous reste à faire ...

La question du budget, la manière dont chacun gère son argent, comment répartir les postes de dépense, c'est vraiment une question personnelle. Presque intime puisqu'elle touche également aux émotions, aux valeurs de chacun, à la manière dont on envisage sa vie et ses priorités ...

C'est aussi pour ça que j'ai du mal avec les sous-entendus sur la façon dont on dépense notre argent. Du style " aaaaaaaaah mais vous allez ENCORE au restaurant ce soir ? " ou " aaaaaaaaaaaaaah mais vous faites QUAND MEME des travaux finalement ? " ou encore " ooooooh, tu as ENCORE une nouvelle tenue ? " Sous-titré : donc t'as pas une tune parce que tu bosses pas mais ça te dérange pas de claquer cinquante euros pour manger dehors, refaire ton bureau du sol au plafond et acheter un pull alors que tu en as déjà trois dans ta penderie?

Dans ces moments là, j'ai soit envie de me rouler en boule dans un coin pour culpabiliser ( "mon dieu , mais ils ont raison, je suis d'une inconséquence crasse") soit de me lever et de me barrer en leur demandant de s'occuper de leurs fesses ("est-ce que moi je te dis quelque chose quand t'achètes ton 6ème téléphone de l'année? Non ? Alors tag*eule").  J'oublie même pourquoi j'aime sortir au restaurant ( savourer la joie d’être ensemble, de passer un bon moment et le plaisir de faire des choses qui sortent du quotidien) ou pourquoi j'ai décidé de rafraîchir le bureau ( pour me sentir enfin chez moi et en faire de ma maison le refuge réconfortant qu'elle est censée être).

Je ne vois plus que l'argent. Celui que je dépense mais que je ne gagne pas. Celui qui file entre mes doigts alors que je ne fais rien pour le "mériter". Celui que je ferai mieux d'épargner si je ne veux pas me retrouver dans une situation encore plus fragile au moindre imprévu que la vie sème sur nos chemins ...

Je sens que le chemin vers la liberté et la paix financière va me prendre un certains temps. Je suis déterminer à ne rien lâcher. Je suis en train de réfléchir à un certain nombre de choses que j'aimerais mettre en place, dès janvier ( histoire de bien commencer cette nouvelle année !), pour ne plus subir les petites tracasseries liées au "manque"d'argent (oui parce qu'à force de m'instruire sur la question, je vois bien que c'est pas la somme qu'il y a sur mon compte en banque le souci mais bien la façon dont on s'en sert) et vivre enfin une vie moins impactée par l'état de mon compte bancaire.

A la réflexion, je regrette que le système scolaire français ne propose pas des cours " de gestion budgétaire" ( tout comme de diététique ou d'autres choses du même acabit qui servent vraiment dans la vie d'adulte, mais c'est un autre sujet) . En attendant, je vais essayer d'intégrer une bonne fois par toute qu'il n'y a pas de fatalité lié à l'argent et qu'avec de bons conseils et de la persévérance, on peut vraiment en profiter, quelques soient nos moyens ( dixit Marina, une autre accro du budget).

Et vous ? Comment gérer vous votre budget ? Quelle est la limite entre essentiel et superflu selon vous ? Quelles sont vos trucs et astuces en la matière ? Qui a fait votre éducation financière ? Quelle image ou croyance avez-vous au sujet de l'argent ? Est-ce un sujet tabou dans votre entourage ? Dîtes moi tout !

mardi 5 décembre 2017

Un jour ... je vous parlerais de mes favoris du mois de novembre .






Tic tac, tic tac, le mois de décembre est déjà là. Et oui, nous sommes déjà le 5 décembre ! Et j'ai bien failli rater notre nouveau rendez-vous. En ce moment, je me sens comme le lapin d'Alice, toujours la montre en main et toujours " en retard, en retard ...". Comme je suis passablement débordée et aussi super fatiguée, on n'a pas fait grand chose ce mois-ci. Mes favoris du mois de novembre seront donc bien plus restreint que d'ordinaire. A croire que je rentre en phase d'hibernation. Quoi qu'il en soit, voici  tout le joyeux bazar de petites choses qui ont illuminés mon quotidien durant ce mois de novembre ! 



SE CULTIVER 

A joyful journey's photography


* Alors, je ne sais pas si on peut parler de culture à proprement parler ( quoi que...) mais j'aimerais partager avec vous  mon dernier terrain de jeu. Il s'agit de la plateforme "My mooc" qui regroupe des cours en ligne sur à peu près tout et n'importe quoi et où vous pourrez apprendre ( gratuitement) des choses comme : gamifier votre service, écrire une oeuvre de fiction ou comprendre les addictions ! Pour quelqu'un qui a besoin, comme moi, de tout le temps se stimuler le neurone et de cogiter sur des questions aussi importantes que " Dieu à t'il raté sa création ? " , je vous conseille vraiment d'aller y faire un petit tour ! La seule chose que vous risquez c'est de vous coucher moins bête !  (Ps : si vous avez d'autres plateformes à me conseiller, je suis preneuse). 



SE BICHONNER 

* Aujourd'hui on va parler d'une marque pour laquelle j'ai eu un petit- en réalité énorme- coup de cœur, c'est Scottish Fine Soaps. Déjà, avec un nom pareil, cela ne pouvait que me plaire. Ensuite leurs produits et leurs packaging sont totalement dingue *bave sur les boîtes de Noël *. Ils sont vraiment très élégants et enjoliveront n'importe quelle salle d'eau ( non mais vous avez-vu ces boîtes à savon ?!) Je trouve en plus qu'il y a une vraie originalité dans les parfums choisis, comme le mélèze associé à la lavande, l'argousier ou même le varech ! Créé en 1974, cette marque écossaise, locale et familiale ne teste pas ses produits (sans paraben !)  sur les animaux et veille à minimiser son impact environnemental. Allez, avouez que vous ferriez bien rentrer un petit bout d'Ecosse dans votre salle de bain, vous aussi ?

* Les fleurs de Bach chez Elixirs et Co. J'avoue que j'ai un très gros faible pour les élixirs floraux. Tous, sans exception.Ce n'est pas très étonnant pour une ancienne élève naturopathe me direz-vous , mais j'avoue que j'ai une affection particulière pour les Fleurs de Bach et pour les travaux de ce jeune médecin qui a toujours préféré se préoccuper de l'état d'esprit de ses patients que de leurs "maladies " ( mal à dit ? ). Récemment à la recherche d'un remède pour mes angoisses à répétition, je suis tombée sur le site d'Elixirs et Co qui est une véritable mine d'or en la matière. Elixirs simples, composés, d'ici et d'ailleurs, pour vous, vos enfants et même vos animaux,  en kit, en coffret .. Peu de chances que vous ne trouviez pas votre bonheur dans leur e-boutique ! 

* Je ne sais pas pour vous mais moi j'adore la mode et les beaux vêtements ... Sauf que je n'aime pas faire du shopping et que  mon sens du style est légèrement carencé. Mon astuce de feignante pour avoir du style sans me prendre la tête, c'est de scruter les mannequins de mes boutiques favorites, de choisir une tenue qui me plait et d'en acheter tous les éléments. C'est pourquoi, j'ai adoré le dernier article de Renée sur Toutes belles. Preuve s'il en est qu'avec une bonne base et un peu d'astuce, on peut passer une semaine pénard sans avoir à chouiner devant son placard qu'on "a plus rien à se mettre" ( très fréquent par chez moi ...). 


SE PROMENER 

* Vous êtes de passage en Alsace, il fait gris et froid et vous cherchez  une idée sortie ? Faites donc un saut au Musée de l'impression sur étoffes. Des collections diverses, un parcours clair et ludique, un voyage à travers trois siècles d'histoire de l'impression textile, des machines impressionnantes, des étoffes, des costumes des couleurs et des motifs à ne plus savoir ou donner de la tête, bref, nul doute que ce musée est un joyau conservé dans un bien bel écrin ! 


SE RÉJOUIR 

A joyful journey's photography



* Les ateliers "Yeswegreen" ! Initié par une entreprise, GreenRaid, ce mouvement permet aux citoyens de valoriser et partager leurs bonnes pratiques. L'enjeu ? répondre aux besoins de chacun en dénichant des bons plans écolos qui auront un impact positif sur l'environnement. Beau programme n'est-ce pas ? Restaurants, ateliers, "happy spots" , vous trouverez des tas d'adresses, de diy, de sélections produits pour vivre une vie plus "green". Et si vous avez un talent pour la création de cosmétiques naturelles, ou que vous souhaitez partager vos meilleures recettes végétariennes et locavores, n'hésitez pas à proposer votre propre "Green Expérience " ! 

* Les livres de Pierre Chevelle, "Changez le monde en deux heures ". Je suis tombée dessus par hasard dans ma librairie et j'ai été séduite. Convaincue depuis longtemps que les petits cailloux font les grandes rivières, j'ai été ravie de découvrir ces trois tomes qui donnent des moyens faciles et rapides d’agir pour les autres et la planète. A offrir d'urgence à tout ceux qui veulent changer le monde sans savoir par où commencer et à tout ceux qui pensent que les petits gestes ne font pas les révolutions ! 

ET VOUS, QUELS SONT VOS FAVORIS ? 



Et bien voilà, c'est tout pour mes favoris du mois de novembre J'espère que cet article vous a plu et que cela vous a donné quelques bonnes idées. N’hésitez pas à me parler de vos petits moments de bonheur dans les commentaires !

dimanche 26 novembre 2017

Un jour ... mes choix refléteront mes espoirs et non mes peurs.


Bookend's and daisies 's Photography 


Il me semble que c'est Nelson Mandela qui a dit cela.

Que nos choix doivent refléter nos espoirs et non nos peurs.

Je crois qu'on peut difficilement souhaiter mieux que cela.

Pourtant, je suis bien loin de ce résultat. Bien sûr, j'aimerais que chaque chose, chaque projet, chaque décision que je fais soit influencé par l’espoir et l’optimisme plutôt que par la peur et la négativité. Mais ce n'est pas le cas. Parce que, malgré tout mes efforts pour m'apaiser, c'est encore la peur qui prend le pas sur ma volonté de changement. Surtout dans les domaines où je devrais absolument réussir à m'en défaire si je veux que les choses évoluent enfin dans le bon sens. Bien sûr, sinon tout ceci serait bien trop facile.

Parfois, je sais que la vie mes des opportunités sur mon chemin, de manière directe ou indirecte, je les reconnais, j'en discerne très clairement les bénéfices , je sens toutes les promesses qui se nichent dans les recoins ... et je panique. Vraiment. Physiquement. Vous savez, le coeur qui bat à toute vitesse, l'impression d’étouffer, les mains qui tremblent ...

C'était encore le cas il y a quelques jours. Mon homme, vraiment au top dans son job, à reçu un mail d'une entreprise concurrente qui essaye de le débaucher. Bien sûr, il s'enthousiasme, creuse la question et on en arrive à la conclusion irréfutable que ce serait une formidable opportunité. Meilleur salaire, meilleures conditions de travail, moins de temps de trajet. Qui serait assez con pour ne pas tenter sa chance ? Moi, en l’occurrence. Parce qu'il est le seul à avoir un travail et une situation stable. Parce que c'est lui qui fait bouillir la marmite. Parce que si ça se passe mal, alors, on sera dans une mouise encore plus noire que celle où l'on patauge actuellement. Parce qu'on sait ce qu'on perd mais pas ce qu'on gagne ...

De fait, on est passé par la douche froide. Surtout lui. Et moi, je me sentais vraiment plus bas que terre de lui interdire d'au moins tenter sa chance alors que je passe mon temps à rabâcher qu'il faut savoir prendre des risques dans la vie, sortir de sa zone de confort, ne pas refaire sans cesse les mêmes bourdes et ainsi de suite. Je me suis fais l'effet d'être une lâche doublée d'une trouillarde. J'ai dû gérer la crise d'angoisse et la culpabilité de piétiner ainsi toutes ses ambitions. Un moment pénible qui s'est bien sûr transformé en insomnie et qui me mine tellement que j'ai besoin d'évacuer ma frustration sur ce bout de toile ..

Pourquoi, bordel, suis-je incapable, au moins une fois dans ma vie, de me diriger vers quelque chose de plus grand et sans aucun doute meilleur, au lieu de tout rendre plus petit et plus facile à contrôler ? Pourquoi ne puis-je pas tout simplement accepter une fois pour toute que derrière chaque chose, il y a quelque chose à vivre et non quelque chose à fuir ?

Parce qu'au final, mes fuites guident tout. Même les choses positives de ma vie découlent d'une fuite. Mon entrepreneuriat découle d'une fuite. Celle du salariat et du mal-être qu'il provoque chez moi. La maison de ma grand-mère et le fait de la garder découle d'une fuite. Celle de ne pas pouvoir accepter que d'autres personnes se construisent une vie dedans quand bien même je me sens entourée de fantômes. Ce ne sont que deux exemples mais je pense qui si on prenait le temps de décortiquer toute ma vie, on trouverait une fuite derrière chaque chose. Et non pas une aventure ou un espoir, comme j'essaye de m'en convaincre depuis tellement longtemps.

Quand on sait que c'est la somme de nos choix qui détermine le sens de notre vie, j'ai envie de pleurer.

Vraiment.

Franchement, qui voudrait d'un avenir dessiné par la peur ?

Je ne sais même plus quand j'ai laissé mes peurs prendre les commandes. Il y a très longtemps, sans doute. Déjà plus jeune, je cédais face à elle. Je n'allais jamais dormir chez des copains, par peur d'être abandonnée par mes parents, je ne suis pas parti faire mes études très loin parce que je ne pouvais pas me faire à l'idée de partir de la maison, je n'ai pas persévérer dans mes études, par peur de ne pas être à la hauteur, j'ai refusé des tas et des tas d'opportunités parce qu'une quelconque angoisse me prenait et ainsi de suite ...En gros, je suis tombée dans la spirale infernale du " si  j'ai peur, c'est que cela signifie que je ne dois pas le faire" ( pour me protéger, rester en sécurité ?!). Finalement, je crois que c'est devenu une habitude. De ne jamais sortir des frontières étroites que m'impose mon alarme intérieure. D'ailleurs, j’excelle dans le domaine des "excuses rationnelles qui prouvent que j'ai raison d'angoisser ". Puis, depuis quelques temps, je me rends bien compte que mes peurs ne me protègent pas plus que ça. Au contraire ! Elles m'empêchent surtout de prendre les risques nécessaires pour vivre une vie meilleure ...

Je sais bien qu'il n'y a que moi qui peut faire bouger les choses. Que je devrais plus penser au "et si" et simplement tenter de suivre ce qui m'attire sans me poser de questions. Et j'essaye. J'essaye vraiment. Mais à chaque petite progression, un événement ou un choix plus ardu se présente, me faisant vaciller puis régresser. Certains diront que si la vie t'envoie ce signe, c'est que tu es prêts pour ce qui vient après. Que tu seras capable de gérer le changement. Que tu as les ressources nécessaires. C'est sans doute vrai puisqu'au final,  j'ai survécu à bons nombres de situations qui me terrifiaient. Le souvenir de ces victoires passées devrait donc suffire pour que la peur cède la place à la confiance, non ? Hé bien non ...

Une chose est sûr, je suis lassée de répéter ce schéma. Lassée de rêver à quelque chose que je veux vraiment, de commencer à énumérer tous les avantages que ce nouveau projet apportera dans ma vie. Puis, juste au moment où je suis dans le feu de l’action, qu'une partie de mon esprit me souffle « ouais mais, si on fait ça… » , avec à la clef  une liste de possibilités aussi interminable que riche en conséquences négatives . Tout ceci n’ayant pour autre but que d’estomper ma joie, mon enthousiasme, ma motivation et pour finir d'enterrer tout projet qui rendrait ma vie "vivante" et digne d'être un jour racontée.

C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Mais les choses ne peuvent pas rester comme elles sont. À un moment, il faut lâcher prise. Avancer.

Parce que même si c'est difficile, c'est la seule façon de grandir.

Et vous ? Savez-vous ce qui dirige vraiment votre vie ? Peur ou espoir ? Avez-vous tendance à vous replier ou à foncer tête baissée ? Comment apprivoisez-vous vos peurs ? Etes-vous arrivé à vous débarrasser de vos croyances limitantes ? Avec quelles méthodes ? Dîtes-moi tout.

dimanche 5 novembre 2017

Un jour ... je vous parlerais de mes favoris du mois d'octobre.






Et voilà, nous sommes déjà le 5 novembre ! Le temps passe à une vitesse folle. J'ai l'impression d'avoir écris mon article des favoris du mois de septembre, la semaine dernière. Et bien non, déjà un mois de plus s'est écoulé sur le calendrier et, avec l'ivresse des fêtes approchant, j'ai l'impression que c'est loin d'être fini ! Trêve de bavardage, voici  tout le joyeux bazar de petites choses qui ont illuminés mon quotidien durant ce mois d'octobre !

SE CULTIVER 


BookendsandDaisies'sPhotographie


* En ce moment notre coup de cœur Netflix, c'est "Blacklist". Je suis totalement fan du personnage de "Red" Reddington. On va dire que niveau charisme, il maîtrise la partition. Sinon, on a tous les éléments d'une bonne série à mon goût : des personnages ambigus, des situations explosives, des méchants parfois complètement fêlés, parfois touchants, une bonne dose d'humour grinçant, la bande son qui te ferrait pleurer même si le gars se contente de se brosser les dents ... Bref, on adore et on prie pour que ça ne s'essouffle pas avec le temps. 

* En bons supporters de la team Marvel, on s'est rué dans les salles obscures pour voir le dernier Thor. Alors que vous dire sur ce film que j'ai trouvé fun, décalé, un brin rétro et surtout encore meilleur que les deux précédents ? Bien sûr, certains pourront le décrier pour ça, mais, pour ma part, j'ai passé vraiment un très bon moment. Si vous aimez les ambiances façon " Gardiens de la Galaxie ", vous allez adhérer à ce nouvel opus, je peux vous le garantir ! 

* Mon dernier coup de cœur musical, c'est Ashes de Madi Daz. Les fans de la série "The Originals" la connaîtront déjà. En ce qui me concerne, cette chanson me touche d'une façon que je ne peux pas vraiment expliquer. Je trouve le texte, le rythme, l'instrumental absolument sublimes. Et puis, ce timbre ! Difficile de rester de marbre quand tout tremble à l'intérieur de soi. Je  trouve ce titre si profondément mélancolique qu'il en devient poétique ou philosophique ... En somme,  Madi Diaz est un talent à suivre de près ! 

* Niveau créations artistiques, en ce moment, je suis de près plusieurs créatrices de bouquets de fleurs en papier ! Bien sûr, je suis déjà complètement fan du travail des véritables fleuristes ( franchement, qui y a t'il de plus beau qu'un bouquet de fleurs ? ) mais là, impossible de ne pas être éblouie par la beauté de leurs réalisations, leur réalisme et surtout par la patience et le talent que cela doit nécessiter. C'est difficile de ne pas être éblouie par ce qu'elles réalisent ! Certaines confections sont tellement délicates qu'on pourrait parler d'artisanat d'art. Si vous avez envie de découvrir ce travail original du papier, je vous partage les comptes de mes artistes favorites : Margie Keates  et  Tiffany Holloway


SE BICHONNER 


* Comme je le disais dans mes favoris de septembre, je suis passée chez Body Shop pour ma routine visage et j'en suis plus que satisfaite pour l'instant. J'ai eu droit à un diagnostic de peau complet et la vendeuse à vraiment prit tout son temps pour m'expliquer les différents produits, leurs actions, les meilleures astuces pour les optimiser ( comme celle de faire un gommage léger avant le masque anti-imperfections ...). Les produits sont vraiment agréables à l'utilisation et malgré une peau ultra réactive et sujette à la couperose, je les tolère parfaitement ! Je suis totalement convaincue et je compte bien devenir une cliente régulière de l'enseigne. 

* Pour le maquillage, je suis fidèle à la marque Essence. J'ai commencé avec leur vernis, que je trouve tout simplement géniaux, puis j'ai lentement étoffée ma trousse. Ce mois- ci, je me suis achetée deux rouge à lèvres ( gamme couleur instantanée, ultra longue durée , ceux qui ont un tube noir), un rouge et un rosé et franchement j'en suis dingue. Ils sont crémeux, couvrent parfaitement, ne désèchent pas les lèvres,  et effectivement, ils résistent à tout ou presque ! Et pour le prix, franchement, aucune raison de se priver ! 

SE PROMENER 

* Envie d'un bon restaurant sur Strasbourg et Alentours ? Je vous conseille "La maison rouge " à Vendenheim. La décoration est splendide, la cuisine bistronomique est délicieuse, les tarifs sont vraiment abordables ( surtout si vous prenez le menu ou que vous venez pour le déjeuner) et les cocktails sont extra ( et il paraît que leurs afterwork déchirent tout !). Bref, tous les éléments sont réunis pour le plaisir de nos papilles. Mention supplémentaire pour le service, vraiment agréable et chaleureux ! 

* Par cette météo maussade, pas toujours facile de trouver de quoi passer le temps. Je vous propose donc de vous initier au escape game ! J'ai eu le plaisir d'en faire un courant du mois d'octobre et j'ai adoré ( tous mes comparses de jeu également !). J'ai été séduite par le concept ! Une équipe, une histoire, une salle et une heure pour se faire griller les méninges ! Du 100% fun ! Si vous aimez les casses-têtes, les énigmes, ou tout simplement, les jeux de rôle, vous allez adorer vous échapper des "escape room".  Pour ma part, je n'ai qu'une envie, recommencer ! 

* Le jardin Botanique de Strasbourg. Si vous êtes de passage dans la capitale alsacienne, je vous incite vraiment à venir vous promener dans le parc du jardin botanique. Labellisé "Jardin remarquable ", c'est un véritable plaisir de se perdre au gré de ses allées. Nous avons eu le privilège de le voir paré de ses plus belles couleurs automnales mais je sais, de source sûre, qu'il est magnifique en toute saison. On a même croisé un adorable petit écureuil, pas farouche pour un sous ! C'est également un très beau spot pour les photographes et les amoureux, mais les amateurs d'architecture trouveront également leur compte avec l'observatoire d'astronomie, les serres magnifiques et tout le quartier de la Neuestadt alentour. 

* L'exposition Folie Flore à Mulhouse. C'est absolument sublime ! Si vous aimez les plantes, le travail de fleuristerie, les show grandioses , c'est l'exposition à ne pas manquer ! Les 10 000m² de jardins éphémères sublimé par de magnifiques jeux de lumières et de musiques, sont vraiment une expérience exceptionnelle. Nous étions sous le charme. Mon seul bémol : devoir payer une entrée pour la foire ayant lieu au parc expo au même moment alors que cela ne nous intéressait pas ! 


SE RÉJOUIR 

A joyful journey's Photography

* Cela fait maintenant deux ans que nous habitons dans la maison héritée de ma grand-mère. Hormis quelques travaux de première nécessité et un peu de déco dans la chambre à coucher, on n'a pas fait grand chose pour nous l'approprier. Du coup, nous avons profiter d'une offre promotionnelle de Rhinov pour leur confier la décoration du salon et du bureau. Hâte de voir ce que cela va donner et de commencer les travaux * team papier peint * 

* Avec les bonnes recettes d'Elodie et de Soraya. Bien que balance ne soit absolument pas de mon côté en ce qui concerne ma consommation de petites douceurs, je n'ai pas pû résister aux poires pochées au thé noir de la première, ni à son pain de mie au chocolat et au caramel et je ne me lasse pas non plus des délices végétariens et autres petites tueries épinglés sur le pinterest de la seconde. 



ET VOUS, QUELS SONT VOS FAVORIS ? 



Et bien voilà, c'est tout pour mes favoris du mois d'octobre J'espère que cet article vous a plu et que cela vous a donné quelques bonnes idées. N’hésitez pas à me parler de vos petits moments de bonheur dans les commentaires ! 


mardi 31 octobre 2017

Un jour ... je ferais la part belle à mes talents.


Bookend's and Daisies 's Photography



Certain(e)s d'entre vous le savent, l'éthique est un peu ma marque de fabrique. Je suis d'un idéalisme que certains qualifierais sans doute de naïf et j'ai un sens aïgu de la justice. L'exigence morale est un maître tyrannique. Dépasser ses limites jusqu'au perfectionnisme, faire preuve d'une rigueur absolue, faire toujours passer la solidarité en premier, toujours garder la tête froide, faire preuve d'objectivité, d'intégrité ... En somme, il est de mon devoir ( et de celui des autres, cela va sans dire)  de donner le meilleur de moi- même pour rendre le monde meilleur. Si cet aspect de ma personnalité  m'a ouvert à des choses, des projets, des idées et des personnes extraordinaires (j'en parlerais dans un prochain billet), cela constitue aussi ma plus grande fragilité. En effet, il suffit de pointer une faille ou une faute, qu'elle soit réelle ou non, pour que mes défenses tombent, que je me fissure de part en part, que mon estime s'effrite et que je commence à me rendre malade de culpabilité. 

Du coup, j'ai toujours cru qu'être moi, ça ne suffisait pas. Qu'il me fallait beaucoup plus de choses ( connaissances, compétences, talents, force de caractère) pour atteindre mes objectifs. Pour faire de ce monde un meilleur endroit. J'ai toujours cru qu'il me fallait plus de chance, plus d'opportunités ou de meilleures circonstances pour que je devienne vraiment la personne que je suis amenée à être. Une personne capable de réaliser de belles choses. Une personne qui donne du sens à sa vie. Une personne qui impacte positivement celles des autres. Une personne qui peut être fière du chemin qu'elle a parcouru et des projets qu'elle a menée à bien. Et puis, à la réflexion, je me suis dis que j'avais peut-être déjà tout. Peut-être qu'il suffirait que je sois  juste encore un peu plus "moi" pour que tout s'aligne et s'emboîte. Peut-être que je n'ai qu'à apprendre à faire confiance à mes compétences, mes ressources personnelles, mes talents pour enfin atteindre ce plein potentiel qui me fait tant rêver ... 

Alors j'ai pris un chemin que je pensais être le bon. Je me suis attaquée à mes incompétences. Je me suis acharnée sur des tas de choses, sans aucun résultat. Si on ne compte pas la frustration, les larmes et le profond sentiment d'inutilité qui ont accompagné ces échecs répétés. Loin de l'objectif premier. Pourquoi je n'arrivais pas à tenir sur ma volonté de manger moins de viande, alors que tout ce qui tourne autours de ce marché me rend malade, pourquoi je ne peux pas "sérieusement" me remettre au sport, alors que mon tour de taille en aurais franchement besoin, pourquoi je ne peux pas accepter et postuler à n'importe quel boulot, alors que ma carte bancaire s’est retrouvé bloquée suite au vide intersidéral qu'il y avait sur mon compte depuis des mois, pourquoi je ne peux pas m'empêcher de baver sur les intérieurs des maisons chics, alors que j'ai à peine les moyens de m'offrir une housse de coussin ... 

Finalement, je me suis dis que si je n'obtenais pas de résultats, c'est que je n'étais pas dans la bonne optique. N'y a t'il pas une phrase qui dit que la folie c'est de refaire sans cesse les mêmes choses en s'attendant à des résultats différents ? Du coup, j'ai décidé d'inverser la vapeur. Je me suis dis que j'allais plutôt essayer de renforcer mes compétences et mes connaissances dans les domaines où je me trouvais déjà qualifiée. J'ai décidé de devenir une experte. Une experte des domaines qui me procurent de la joie et du plaisir. Je vais passer de la maîtrise à l'excellence. Et étrangement, la vie est beaucoup plus facile depuis quelques temps. 

J'aime cuisiner et tester de nouvelles recettes. Qu'il y a t'il de mieux que les recettes végétariennes pour découvrir tout un monde de saveurs ? Résultat, depuis que je me suis dis que j'allais devenir une experte des petits plats végé et de saison, on mange tous les soirs des repas sans produits carnés. J'aime les loisirs créatifs. En plus d’améliorer mes connaissances et mes techniques en carterie et de rendre mes cadeaux gourmands encore plus gourmand, pourquoi ne pas tenter la peinture sur porcelaine ? Voilà une nouvelle façon d'assouvir ma passion pour les jolies choses, le dessin, la peinture et de booster encore un peu plus mon potentiel créatif ... 

On est tous fait de capacités diverses et de talents variés. On a tous des prédispositions dans certains domaines et peu d'attrait pour d'autres.C'est ce qui nous défini. Et ce sont ces compétences qui, lorsqu’elles sont utilisées efficacement, nous permettent de vivre pleinement et faire une différence positive dans le monde. Elles ne sont pas forcément valorisées et reconnues par notre société trop conformiste ou c'est peut-être vous qui les considérez comme des talents de seconde zone (n'étant pas assez incroyables pour passer dans une vulgaire émission de télévision) pourtant ...si vous n’utilisez pas vos compétences,sous prétexte qu'ils sont dérisoires (selon le point de vue), si vous n’opérez pas dans vos domaines de force, êtes-vous vraiment fidèle à vous-même ? 

Pouvez-vous espérer vivre une vie riche, authentique et épanouissante si vous reniez ce qui forme la base même de votre plein potentiel ? Pouvez-vous vraiment vivre pleinement en essayant d'être quelque chose ou quelqu'un que vous n'êtes pas ? Je vous laisse réfléchir sérieusement sur la question. 
Pour ma part, je ne serais jamais sportive, c'est vrai, mais je continuerais de remplir mes albums des magnifiques photos prisent lors de mes nombreuses promenades. Je ne serais jamais minimaliste mais je continuerais de recevoir famille et amis dans un intérieur chaleureux et décoré avec goût. Je ne travaillerais sans doute plus jamais pour les entreprises classiques mais je ne serais pas contre de mettre mes talents au service des acteurs de l'ESS et des causes qui me tiennent à coeur ... 

Parce que finalement, je me suis rendue compte que ce n'était pas moi qui manquait de quelque chose. Non, en réalité, j'ai tout ce qu'il faut (là où il faut). 

C'est simplement leur non-utilisation quotidienne ou le fait de ne pas leur accorder l'importance qu'elles méritent qui sont à l’origine de mon vide intérieur. Renier mes talents n'a eu pour effet que de priver ma vie de sens. Et si notre vie n'a pas de sens, alors on tombe dans la démotivation, la dépression ( et pire encore ...). Se priver de notre singularité, c'est comme empêcher un oiseau de voler ou un interdire à un poisson d'utiliser ses branchies. Cela aboutie à la mort. Mort de l'âme, de l'esprit, mort tout court.

Alors quelques soient vos talents : une main verte, faire rire, bricoler, raconter des histoires, faire de magnifiques cupcakes, jouer d'un instrument ... N'oubliez jamais qu'ils sont l'essence même de ce que vous êtes et qu'ils méritent bien plus d'attention et de considération que vos soit disant défauts, lacunes et votre prétendue ignorance. 

Et vous ? Que pensez-vous de la valorisation des talents innés dans notre société ? Etes-vous plutôt du genre à vouloir corriger vos défauts ou à mettre en avant vos capacités ? Quelles sont vos dispositions dont vous êtes le plus fier/ la plus fière ? Pensez-vous que ces capacités propres à chacun sont réellement l'essence même de la personnalité ? Dîtes moi tout ! 

jeudi 12 octobre 2017

Un jour ... je renoncerai au salariat.



Automn'girl's Photography


Je vous disais dans ce billet que ma situation professionnelle (et pour le coup financière)  était légèrement compliqué en ce moment.

Finalement, j'ai maintenu mon projet d'entreprenariat ( d'ailleurs n'hésitez pas à venir voir mon site ici ) mais je le gère d'une manière un peu différente de ce que j'avais prévu au départ.

En gros, pour vendre mes prestations, je passe par une plateforme de micro-services et je vais déclarer les sommes touchées en revenus "exceptionnels" (que l'on déclare dans la case BNC de sa déclaration de revenus). De toute façon, à part mettre du beurre dans les épinards et financer les extra du quotidien, mon activité est loin de me permettre de vivre.

C'est d'ailleurs de ça que j'aimerais parler aujourd'hui. De la difficulté à vivre de son entreprise. Difficulté qui se bat pourtant avec cette question récurrente : pourrais-je vraiment un jour redevenir salariée ?

Pour ceux qui n'ont jamais goûter au statut de freelance, de l'indépendance professionnelle et qui n'ont jamais mis les pieds dans l'univers de la création d'entreprise, la question ne se pose même pas. Si tu galères, t'as pas 36 solutions, mon gars. Soit tu continues de vivre avec 520 euros par mois de Rsa (quand tu les as !)  et tu arrêtes de pleurer sur ton sort ou tu ravales ta fierté et tu pointes au Pôle Emploi.

Vu de l'extérieur, c'est effectivement la solution la plus cohérente.

Pour avoir intégrer plusieurs cercles d'entrepreneuses, je sais très bien que les réussites fulgurantes ( celles qu'on vous vante à tout bout de champ parce que la France à besoin de gens qui entreprennent ) sont rares. En vérité, entre la phase de lancement et développement, il se passe généralement trois bonnes années avant de pouvoir se verser un salaire, et quand on dit salaire…

Quand on se verse le SMIC c’est la fête ! * Champagne, flûte, cotillons *

Bah oui, mes petits chats, il ne faudrait pas oublier les charges ( et là je deviens ce "salaud de patron "dans la tête de certain(e)s , pas vrai ?  Mais tant qu'on y ai pas confronté on ne se rend pas compte que les charges étrangleraient sans pitié les plus hardis d'entre nous) .

Souvent, les entrepreneurs profitent de leur période de chômage pour se lancer, assurant ainsi leurs arrières pour subvenir à leurs besoins , puis finissent par mettre la clé sous la porte passé 2 à 3 ans, réalisant que vivre avec 520€ de RSA ce n’est pas jouable si on veut s'offrir une vie confortable.

On est bien loin de nos rêves de maison de campagne, de nuitées en hôtel chic et d'argenterie à sortir sur la table le dimanche pendant que Monsieur lave la voiture achetée en concession "Prestige".

Ou alors, et c'est ce que nous faisons en ce moment, on peut aussi mettre en place une stratégie de dé-consommation, réduire ses dépenses et vivre chichement, au risque de passer pour un raté auprès de ses amis et de ses proches qui eux, investissent dans l'immobilier, payent leur dernière voiture en liquide, planifient deux voyages par an à l’autre bout du monde, portent des chemises sur-mesure et ne comptent plus les billets dans leur portefeuille.

Alors c'est vrai, parfois j' y pense, au salariat. Je postule à quelques offres qui ont l'air un minimum épanouissantes.  J'essaie  de me convaincre d’y aller, avec pour principal argument en tête qu’on sera plus à l’aise financièrement, que je  serais un peu mieux reconnue pour mon travail ( parce que quand personne n'est entrepreneur dans ton cercle proche, tu te sens rapidement comme un ovni et les réunions de famille deviennent interminables) et qu'au moins je ne passerais pas mon temps à essayer de vendre mes compétences à des gens qui n'en veulent pas (ceci dit, cette partie est également vrai en entretien d'embauche) .

Sauf que dans la réalité ce n’est pas du tout cela. En réalité, je pourrais intégrer l'idée de retourner travailler en entreprise, de reprendre un "job conventionnel " si on m'assurait que je pourrais utiliser mes multiples compétences de la manière qui me semble juste, que les tâches soient intéressantes et diversifiées, que mon N+ 1 ne me freine pas dans ma boulimie de connaissances, me laisse les coudés franches, avec une entière liberté/autonomie dans la gestion de mon travail et de mon emploi du temps et qui me laisserait décider quels sont les projets  à fort potentiel.

Autant dire que ce job n'existe pas.

Il n'existe pas parce que l'entreprise cherche un employé, capable de se couler dans le moule, point. Et quand on a goûté à entrepreneuriat, à sa liberté d'action et de choix, à son monde infini de possibilités, à la force de proposition qu'il nous impose, à la créativité qu'il nous oblige à développer ... On ne peut plus "se couler dans un moule, point".

Même après seulement huit mois à mon compte, je me demande comment  je pourrais accepter de recevoir des ordres, de re-devenir exécutante, d'avoir des horaires à respecter, de rattraper les pots cassés de mes collègues démotivés et de mettre en boîte toutes les idées folles et les envies irrépressibles qui traversent mon cerveau et mon coeur.

Impossible, c'est tout bonnement impossible.

J’aime trop la liberté acquise pour changer cela, même si je me dis régulièrement (genre minimum une fois par jour)  que cela pourrait être pas mal (voir vraiment génial)  d’avoir un peu plus d’argent et même si je me dis, tout aussi régulièrement ( genre minimum une fois par semaine), que vu les difficultés que je rencontre, j'aurais mieux fais de m'abstenir de créer cette foutue boite.

C'est peut-être un leurre de mon esprit, vu mes fâcheuses expériences du salariat, mais j'ai l'impression que cette liberté, l’emploi du temps sur mesure, le bonheur de créer quelque chose, etc… ne peut pas se trouver dans un job salarié, quelque soit le job, ( soyons nuancée et ajoutons ...sauf exception pour une poignée d’heureux élus !).

Alors peut-être que ça n'a pas de prix. Peut-être que cela à le prix de 520 euros de Rsa. Et peut-être que cela à aussi le prix d'une vie moins riche en possessions... Peut-être que que c'est le prix à payer pour ne plus connaître l'ennui, le mal-être au travail, l'impression d'avoir une vie vide de sens, de ne plus vivre sous la coupe des pression de la hiérarchie, des menaces de licenciement...

Voilà pourquoi la réponse à la question n'est pas aussi simple.

Parce qu'elle implique de se demander derrière  s'il ne vaut pas mieux vivre chichement et pleinement, que de subir et solder le tout par un burn-out, une dépression ou tout autre accident de la vie. Tout cela pour finir par se demander ce qu'on a fait concrètement de notre passage sur Terre.

Je n'ai jamais trouvé de sens à mon salariat. Aujourd'hui,  je trouve du sens dans mon entrepreneuriat. Je ne désespère cependant pas de réussir un jour à faire un pont entre les deux.

Et vous ? Qu'est-ce qui vous donnerais envie de vous lancer dans la création d'entreprise ? Qu'est-ce qui vous retient ? Les avantages et les inconvénients de chaque situation se valent-ils pour vous ? Que pensez-vous des entrepreneurs qui sont également salariés ? Est-ce la panacée ? Dîtes-moi tout.











jeudi 5 octobre 2017

Un jour ... je vous parlerais de mes favoris du mois de septembre.







Aujourd'hui, point de billet d'humeur.

Parce que j'avais vraiment envie de démarrer la rentrée avec un nouveau style de billet pour le blog et que j'avais vraiment envie de partager avec vous mes coups de cœur du moment, j'ai décidé de mettre en place une nouvelle série d'articles. J'avoue que ce concept me trotte dans la tête depuis le début de l'été  et c'est mon envie récurrente de lire ceux de Miss S qui m'a convaincu de m'y mettre. On se retrouvera donc tous les 5 du mois pour faire un point sur mes favoris du mois précédent. L’idée  de fond est assez simple: j'ai envie de partager avec vous mes petits et grands bonheurs du mois écoulé, des coups de coeur, des petites anecdotes, des sorties, …

En gros, tout le joyeux bazar de petites choses qui ont illuminés mon quotidien, alors c'est parti !



SE CULTIVER


Bookend's and daisies 's Photography

♥ Gros coup de cœur pour le magasine Sens et Santé, publié par Le Monde. Ma kiné m'a passé deux anciens numéros et je les ai dévoré du début à la fin, ce qui m'arrive rarement. Les articles sont extrêmement intéressants, bien construits, ils abordent des thèmes souvent de manière peu conventionnel et c'est franchement l'un des meilleurs magasines de ce genre que j'ai lu jusqu'à présent. D'ailleurs, je n'ai qu'une hâte, que le prochain sorte et je pense même demander un abonnement comme cadeau de Noël. 

♥ Peu de personne de mon entourage sont au courant mais j'écoute énormément de musique CCM ( Contemporary Christian Music). Je trouve les textes toujours très beaux ( forcément, quand on parle d'amour, de foi et d'espoir, ça ne peut pas te faire vriller les tympans) et c'est une musique qui me fait vibrer et qui me touche profondément ( comme le gospel, mais c'est un autre sujet). Mes deux dernières découvertes dans ce domaine, ce sont les albums de Kari Jobe et de Kim Walker-Smith. Je vous encourage vivement à les écouter sur Deezer, même si vous n'êtes pas croyants ou chrétiens. 

♥ En ce moment, je dévore " Ma grand-mère vous passe le bonjour " de Fredrik Backman et c'est une véritable pépite ! C'est une plume vraiment atypique au service de personnages atypiques et d'une magnifique histoire. Celle d'Elsa, 7 ans presque 8, qui doit apprendre à vivre sans la présence de sa grand-mère adorée et qui fait son deuil en apportant les lettres de pardon que celle-ci a écrite avant de mourir à toutes celles et ceux qu'elle estimait avoir mal traités. Juste sublime ! 


♥ Je me suis récemment abonnée à la Chaine You Tube de " Et tout le monde s'en fou". Cela fait un moment que je regarde leurs vidéos ( sur le vote blanc, le racisme ...), au gré des partages, mais celle sur l'estime de soi m'a définitivement convaincue. Je ne pouvais plus passer à côté d'aucun de leurs posts ! C'est drôle, corrosif et parfois exaspérant de vérité, mais j'adore les gens qui ont plus d'ambition qu'un tabouret -sic- et qui secoue le cocotier des biens-pensants ! Bref, si vous aimez les univers absurdes,décalés et vous informer sans prise de tête, cette chaîne est pour vous ! 

♥ Pour finir, une petite découverte artistique : les aquarelles de Magrikie ( de son vrai nom Margaret Bergart). J'ai complètement craquée pour son univers coloré et plein de fun. Son Pinterest est un concentré de vitamine, de joie et de bonne humeur. Un véritable régal pour les yeux. J'avoue avoir un faible particulier pour ses illustrations de Noël et pour ses magnifiques compositions florales. Cela me donne follement envie de me mettre à l'aquarelle, tiens ! 


SE BICHONNER

J'ai récemment testé le Fly Yoga. Ma kiné s'est formée à cette technique et propose dorénavant des cours plusieurs fois par semaine. Que dire ... C'était une séance ludique et intéressante qui m'a prouvée encore une fois que mes limites étaient bien plus mentales que physiques (malgré mes douleurs et quelques protestations de mes hanches, j'ai pu globalement suivre le cour).  Pourtant, je ne sais pas si j'y retournerais. Mon rapport au hamac à été difficile et je pense qu'il faut que je travail un peu sur moi ( je suis bien trop ancrée pour m'envoler) avant de pouvoir profiter pleinement de cette activité ... 

J'ai décidé de troquer doucement mes produits de beauté Nivéa pour ceux de Body Shop. Ayant eu l'occasion de tester un de leurs produits cet été, j'ai été particulièrement séduite par cette marque. Je pense que mes premiers achats concerneront des produits de la gamme au Tea Tree ( ma peau, c'est la carte mappy depuis que l'automne à pointé le bout du nez). Je sais que certains leur reproche de faire du greenwashing  mais j'apprécie vraiment le fait que : Body Shop est éco-responsable, utilise des matières premières issues du commerce équitable, s’engage dans des programmes humanitaires, de protection de l’environnement et surtout milite contre l'arrêt des tests sur les les animaux ! 


S'HABILLER 

Mon coup de cœur mode du moment s'appelle Grain de Malice. J'aime tout dans cette marque. Étrangement, je pensais que cette marque faisait uniquement dans les petites tailles. Puis, à force de voir sans cesse des tenues qui me tapaient dans l’œil dès que je passais devant la boutique, j'ai franchi le pas. Quel plaisir ! Coupe, couleur, style, conseils... Tout me convient dans cette adresse! Depuis, je fais la majeur de mes emplettes vestimentaires chez eux ! 

♥ La collaboration entre Primark X Harry Potter. Pour la fan que je suis, difficile de ne pas craquer sur les petites merveilles de cette collection. J'ai un gros coup de coeur pour les chaussettes, pour le pull doudou à lunettes et pour la magnifique robe de chambre façon Albus Dumbledore ... Pour finir, je n'ai pas d'enfants, mais les petits bodys avec l'inscription " futur sorcier " sont absolument canons, non ? 


SE PROMENER 

Automn girl's Photography 


♥ Ma ville préférée du moment ? Baden-Baden en Allemagne. Nous avons profiter d'un beau dimanche de septembre pour y flâner avec mon homme et nous avons été conquis ! Perdue dans la Forêt Noire, cette ville est une petite merveille. Nous avons tout aimé, les grosses villas entourées de sapins ( nous avons croisé pas mal d’écureuils et j'étais aux anges), la beauté de certains bâtiments du centre-ville, la lichtentaler Allee, le charme surannée des petites ruelles ... Je n'ai qu'une envie, y retourner pour le marché de Noël ! 

♥ Les promenades en forêt. J'avais un peu perdu le rythme ces derniers temps (depuis ma blessure au genou, en fait) mais avec l'arrivée de l'automne, l'envie de sortir, d'aller me promener en forêt et de profiter d'un bon bol d'air est revenue. Je suis toujours aussi ravie quand j'en reviens. Les couleurs, l'ambiance, les odeurs de mousse et de champignons, une véritable addiction. J'ai du mal à être constante dans le nombre de sortie mais j'essaie d'y aller deux fois par semaine , à minima. 

♥ La brasserie Flo à Strasbourg. Nous avons pu profiter de ce magnifique endroit avec mon homme, lors de l'opération "Tous au restaurant" et nous avons adoré. C'est une enseigne que je vous recommande si vous êtes de passage à Strasbourg car, en plus du cadre sublime qui fait vibrer la dingue des années folles que je suis, la nourriture y est succulent et le service aux petits oignons. Idéal pour une parenthèse chic et hors du temps, à des tarifs plus qu'abordables. 


SE RÉJOUIR 

♥ Mon stock de bougies Pomme Cannelle. Elles sont tout le temps allumées en ce moment, j'adore l'odeur qu'elles diffusent dans la maison. C'est tellement cocooning. Dans le même ordre d'idée, avoir installé mes "vignettes de décoration d'automne" dans toute la maison. Une citrouille par ci, des champignons en bois par-là .... On se sent immédiatement dans l'ambiance et c'est vraiment super sympa.





 ET VOUS, QUELS SONT VOS FAVORIS ? 



Et bien voilà, c'est tout pour mes favoris du mois de septembre ! J'espère que cet article vous a plu et que cela vous a donné quelques bonnes idées. N’hésitez pas à me parler de vos petits moments de bonheur dans les commentaires ! 











Un jour ... je vous parlerais de mes favoris du mois de décembre.

C'est fou, non ? Déjà 5 jours que nous sommes en 2018, que nous avons pris de bonnes résolutions ou un nouveau départ et qu...